Vous êtes des fous...

...dans le bon sens.

L'année dernière, Anaïs et mes amis m'avaient préparé une belle suprise pour mon anniversaire.

Mais cette année, la surprise vient de vous et elle me touche beaucoup.

 



 

Merci au poisson qui parle, à la créature zarbi à moitié à poil from London, aux gentlemens accoudés, à la gentedmoiselle aux toilettes, aux rats mutants, à Mami Ginette,à Jennifer, au Castafolte muet, à la peluche  et à tous ceux qui ont l'air d'avoir enregistré ce message après une cuite ( Vous restez classe, c'est ça qui compte !). 

Merci aux membres du FAN-FORUM pour cette initiative ( encore !).
Et merci particulièrement à Jordan qui a dû bien en chier pour se taper tout le montage cette nuit.

La vraie fausse histoire de Brainsonic - écrit et réalisé par Slim

De retour de la soirée Frenchnerd Concert. Un grand moment de bonheur et aussi de fierté envers mes amis qui se sont bien donnés sur scène. Bientôt des photos de la soirée puis un documentaire !

Mais en attendant, je profite de ce dimanche pour vous faire partager une toute nouvelle vidéo bien marrante que Slim a réalisé dans le cadre de sa boîte. Une pub/ parodie du monde de l'audiovisuel et de l'entreprise. Mais je laisse l'auteur en parler de lui-même. 


P1010885.jpg Comme certains le savent déjà je travaille chez Brainsonic, une société spécialisée dans la vidéo sur le net pour les entreprises. Autrement dit une boite sérieuse.

Sérieuse, mais qui me laisse tourner j'ai jamais su dire non le week end, et qui cette année m'a confié la réalisation d'un film de fin d'année.
Le but du film : souhaiter une bonne année aux clients d'une façon un peu fun, et filmer le maximum de personnes de Brainsonic pour présenter les différentes activités de la boite.

Si je vous le fais partager sur Frenchnerd, c'est parce qu'il y a un petit fond de Frenchnerd dans ce film, et quelques visages connus... que je pense vous saurez repérer.

Voici donc la véritable fausse histoire de Brainsonic

Slim
 

BONNE ANNEE 2011

Toute la team FRENCHNERD vous souhaitent une bonne et heureuse année 2011 pleine de vidéos débiles mais faîtes avec amour !

 

EDIT : "souhaite" et pas "souhaitent" bien sûr ! L'alcool, c'est mal...

re-EDIT : Et aussi "faites" et pas "faîtes". Bon, première résolution : Faire moins d'une faute par phrase.

Blade Runner par Quentin Caffier

Suite des articles sur la SF par Quentin Caffier

     Pour lire le premier article qui sert de prologue, cliquez ici.

     Pour lire le deuxième article sur RETOUR VERS LE FUTUR, cliquez ici.

     Pour lire le troisième article sur TERMINATOR, cliquez ici.

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           Adapté du roman de l’excellentissime Philip Kindred Dick (Les androids rêvent-il de mouton électriques), Blade Runner a été réalisé par Ridley Scott (Réalisateur du premier Alien) en 1982. L’écrivain mourut quelques semaines avant la sortie du film, mais pu visionner une pré-version de 40 minutes qui lui aurait beaucoup plu. Le public, lui,  lui réserva un accueil mitigé, et la fin dû être changée à la demande de la Warner. Ce n’est qu’après sa sortie en VHS qu’il acquis son statut de film culte.

            En 2019, alors que la terre est à bout de souffle, le gouvernement tente de pousser à la colonisation de Mars en offrant des androïdes aux colons. Toutefois, suite à une tentative d’insurrection, ceux-ci sont interdits sur Terre, et les « Blade Runner » (« Faucheurs ») sont chargés de trouver et d’éliminer les contrevenants. Le film raconte donc l’histoire de Rick Deckard, chargé de traquer 4 androïdes de modèle Nexus-6.

          

            Le film est très sombre, influencé par les films noirs des années 30. Tandis que le livre aborde de nombreux thèmes (notamment celui de la religion Merceriste), le film se concentre sur les rapports entre humains et robots. Ces derniers sont si évolués que pour les identifier, il faut leur faire passer le texte de Vogt-Kampf. De plus, à bien des égards, ils apparaissent bien plus humains que les blade-runners chargés de les éliminer.

            Comme je l’ai mentionné plus haut, la fin du film a été plusieurs fois modifiée au court des différentes versions. Dans certaines, Deckard apprend qu’il est lui-même un « Replicant » (androïde). De leur côté, les Nexus-6 semblent incapables de supporter leur statut de machine, et cherchent par tout les moyens à s’extraire à leur condition. On pourrait donc penser que le Docteur Henri Castafolte, qui plante systématiquement et découvrant qu’il n’est qu’une machine, est une parodie de ces robots sensibles.

            Ridley Scott considère ce film (dans sa version « final cut » de 2007) comme son chef d’œuvre. Le Los Angeles tentaculaire, tout droit sorti des pires descriptions de William Gibbson (auteur du Neuromancien) a pour sa part influencé presque tous les films de SF suivants : Total Recall (adapté de K Dick), Johnny Mnemonic (adapté de Gibbson)… Il est donc IN-CON-TOUR-NABLE !

Next Time : Minority Report

 

QUENTIN

 

Photos Voyage USA Eté 2001

En complément du PODCAST sur notre voyage à Florent et moi aux USA en 2001, voici les preuves photographiques de notre pétage de plomb mémorable. Désolé pour la qualité, ces photos sont des scans.

Le lycée LINCOLN, lieux de nombreux incidents déplorables.

Florent, the french ambassador

Florent, the french barman.

Florent, the french golfer. Derrière, des filles qui essaient de nous ignorer. Je peux les comprendre.

Real american kids. Larger than life.

C'est là qu'on nous a gentiment demandé de rentrer chez nous.

Pour écouter le podcast sur nos mésaventures américaines, cliquez ici.